Vous êtes ici :-) MONCHOIX.NET »COMING-OUT »TÉMOIGNAGES

Pour Webmasters
Plan

Envoyez vos témoignages

 

 

Assumer son homosexualité
Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation
Homosexualité et adolescence

mercredi 18 février 2004

Plus de CO
. Imprimer : Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation
. En savoir Plus sur :



. Ecrire un commentaire
.En parler dans le Forum

Mon histoire

Mon histoire n’est pas très originale, mais elle vaut la peine d’être racontée pour ceux qui sont en mal de témoignages... Elle ressemble un peu à celle de Legoly, publié il y a quelques mois sur le site, c’est à dire que le coming-out a été un nouveau début...

Petit contexte d’abord : j’ai déménagé à l’étranger quand j’étais encore jeune, et assez mal vécu ce changement. J’ai eu du mal à m’adapter à ma nouvelle ville. Et bref j’étais un anonyme dans ma classe, sans ennemis ni amis, rien de bien spécial.

Vers le début de ma quatrième je commençai à me rendre compte que j’étais homosexuel, pas la peine de vous expliquer comment, vous avez tous du vivre ça un jour ou l’autre. Inutile de dire que je ne l’ai pas très bien pris, et que j’ai longtemps essayé de me convaincre que ce n’était pas vrai. J’en ai parlé à ma mère en lui demandant si c’était possible, ou un truc du genre, elle m’a dit que tout allait bien se passer, que je me faisais des idées et que bien entendu que non. Je sais plus aujourd’hui ce que je lui ai dit exactement, ou à quel point ça peut s’apparenter à un coming-out. Mais vu que je ne lui en ai jamais reparlé et lui ai rapidement dit que c’était n’importe quoi, je pense qu’elle a du refouler ça et bien oublier.

En tout cas, ça ne m’a pas aidé à m’accepter moi-même et pendant une bonne année je me torturai pour me convaincre que c’était trop dégueulasse, que j’étais attiré par les filles et pas par les garçons, et que tout allait bien se terminer comme toujours. Mes premiers fantasmes étaient d’ailleurs plutôt hétéros, mais je m’identifiais plus à la femme qu’à l’homme, comme je m’en suis rendu compte (je précise ne pas avoir de tendances trans, bien que je n’aurai aucune honte à le reconnaître si tel était le cas), mais sont bien vite devenus homos. Je pouvais plus vraiment le nier, et donc je me suis accepté envers moi-même.

Mais pendant les deux années qui ont suivis (troisième et seconde), c’était une sexualité purement intérieure : je ne peux pas dire exactement ce que j’éprouvais, mais mon homosexualité que j’avais admis n’entraînait pas dans mon esprit une vie homosexuelle ; je me rappelle m’être fait un petit roman sur une fille, et je me rappelle que je me heurtais tôt ou tard sur l’obstacle de mon homosexualité.

L’année de troisième a été assez dur au point de vue personnel et au sein de ma classe, ce qui m’a supprimé toute confiance en moi ou toute assurance ou toute sociabilité. J’ai entamé en seconde un processus de remontée avec quelques amis qui sont aujourd’hui très proches. Mais le coming-out ne me venait pas à l’esprit, l’homosexualité restait intérieure, et il n’y avait aucune contrainte de m’assumer par rapport aux autres. J’ai commencé à la fin de cette année à tomber légèrement sous le charme d’un mec de ma classe, mais bien entendu dans mon esprit il s’agissait d’un pur sentiment amical. J’ai pu dire bien plus tard seulement que c’était plus intense que ça.

Passons à la première : toujours sous le charme du mec, j’ai fait une petite crise de déprime en début d’année parce que l’amitié partait en fumée (en fait parce que j’obtenais pas ce que inconsciemment je désirai en fin de compte). Cette première crise extérieure de mon homosexualité a eu comme conséquence de me faire rendre compte qu’il fallait que je fasse mon coming-out. Mais à qui ? Je me suis fixé une date en février, me promettant de l’avoir fait à cette date. J’avais plusieurs amis à qui j’aurai pu me confier, mais je voulais - eh oui j’étais jeune j’étais fou - que le coming-out soit une occasion spéciale pour quelqu’un d’important, comme si c’était plus pour l’autre que pour moi-même que je le faisais.

Au début de l’année 2003, j’étais tombé sous le charme d’un autre mec de mon lycée, avec qui j’avais eu de longues discussions, et je m’étais promis de lui faire mon coming-out. Je ne m’étais pas alors avoué que j’étais amoureux, et rétrospectivement le coming-out était une sorte de déclaration, je mélangeais tout et n’importe quoi et c’est ce qui a provoqué la crise majeure.

En effet, j’en voulais trop bien entendu ; et je lui avais dit que j’avais un truc d’important à lui dire, mais à plusieurs reprises je me suis retrouvé à deux doigts de lui dire mais ça n’a pas eu lieu, surtout parce que j’ai reculé, j’ai pris peur. J’en ressentais le besoin tellement fort d’arrêter de jouer un rôle, d’arrêter de mentir, d’arrêter de jouer la comédie, de pouvoir commenter tranquillement sur un mec dans la rue, de pouvoir m’assumer avec l’extérieur comme je m’étais assumé avec l’intérieur ; mais en même temps j’étais terrifié, je n’osais pas aller jusqu’au bout.

Pourtant une ou deux fois j’étais tellement près que l’échec de mes tentatives m’enfonçait profondément ; à cela s’ajoutait mon intérêt assez intense pour le mec dont je parlais, et que je commençais à m’avouer. Et le résultat du mélange était pas bon : dépression de plusieurs mois, mais ça aurait pu être bien bien pire, je le reconnais. J’ai envisagé le suicide à plusieurs reprises, mas je pourrais pas dire à quel point j’aurai osé le faire (même si il y a eu des jours où...). J’avais l’impression d’étouffer, de mentir à tous mes amis... C’était de plus la première fois que je m’avouais amoureux d’un garçon. D’habitude j’appelais ça "amitié" et il m’arrivait de me dire - tout à fait hypocritement- que j’aimerai sortir avec cette fille, ou celle-là (pour me convaincre que tout était pas perdu ?).

Bref, jusqu’à la fin de l’année scolaire j’ai joué à ce jeu ; j’ai failli le dire à 2 autres ami/amie, mais là encore j’ai été trop lâche. Ma date limite de février était explosé depuis bien 4/5 mois. Et j’allais de plus en plus mal.

Ce qui était triste c’était que je devenais de plus en plus sociable, que j’avais de plus en plus de copains/ines et que tout allait bien de ce côté, mais que j’arrivais pas à concrétiser la chose qui me tenait vraiment à cœur.

L’été je suis revenu voir mes quelques copains parisiens que j’avais gardé et nous sommes allé dans un voyage ensemble pendant trois semaines. Y’avait notamment un ami et une amie dont j’ai toujours été très proche. Dès le début, je me suis dit qu’il fallait arrêter ce cirque, que c’était plus possible et que c’était une excellente occasion pour enfin faire ce coming-out et arrêter toutes ces dépressions et tortures. Bien entendu, plus facile à dire qu’à faire. Une nuit, je me remuais beaucoup dans mon lit (détaillons la partie cruciale, le tournant) et il me demande ce que j’ai (on était dans la même chambre, comme l’indique l’histoire). Je lui réponds que y’a un truc que j’arrive pas à dire depuis un an et ça me tourmente, mais nouvelle lâcheté, on en parlera demain. Il me dit ok.

Le lendemain : toute la journée je l’évite, terrorisé. A la plage je lui dis plus tard là on a pas le temps, on marchait sur la route je lui dis je préfère être assis, etc... Quand on rentre là où l’on restait, y’avait tout le monde et l’occasion était ratée. Frustré, je monte sur le toit et je déprime. Je décide de dormir là ce soir. Mais soudain, grand accès de courage, je décide que trop c’est trop. Je descends dans la chambre, mon ami était à demi endormi. Je lui dis que il faut vraiment que je lui dise parce que j’en peux plus et je m’assois (en plus fallait qu’on chuchote pour que les amis dans la chambre d’à côté entendent pas). Après 2 bonnes minutes de silence où j’arrive qu’à sortir des onomatopées confuses ou des "ce que j’avais à dire c’était que...", je dis enfin "je suis homosexuel". Comme si le monde allait s’arrêter, je ressens un immense vide. Il me demande si c’est vrai. Je dis oui, prêt à m’effondrer en larmes. Et il me dit qu’il l’accepte tout à fait, que rien ne change, etc... Mais un pote entre dans la chambre, alors faut qu’on arrête la conversation. Le lendemain, on la continue pendant une bonne heure, voie plus. Je lui dis des choses que je n’avais jamais dites à personne, je lui raconte tout ce que j’avais sur le cœur depuis 5 ans, tout ce que j’avais éprouvé et que je ne pensais jamais dire. (bon peut-être pas tout, mais vous pouvez imaginer que ça faisait une sacrée différence). Ca fait super ridicule, mais j’ai eu quelques fois les sanglots à l’œil quand je parlais tellement ça me vidait. Mais tout s’est bien passé.

Trois jours plus tard, je l’ai dit à mon autre amie, qui m’a pris dans ses bras, m’a montré son amitié, m’a fait elle aussi des confidences, etc... Au cours des trois prochaines semaines, j’ai parlé aux deux à plusieurs reprises. Au début, je me sentais quasi-dénudé devant eux, mais je me suis vite habitué et c’est instauré une plus grande amitié/complicité/amitié.

Mais le temps de quitter Paris était revenu, et me revoilà dans ma chère ville pour une année de terminale. Pendant près de deux mois, j’avais l’impression de flotter. J’étais en statu quo, je n’avais pas le courage de refaire un coming-out, qui aurait été une nouvelle première, puisque mon monde quotidien est complètement séparé de mon monde parisien. Pourtant, quelque chose avait changé et je sentais que toute hésitation devenait bête. J’avais envisagé pendant l’été de faire un coming-out à un ami de ma classe, mais quelques commentaires homophobes qu’il a fait en septembre m’en ont dissuadé. En fin de compte, un autre ami a eu la chance de l’entendre pour la première fois : il me posait des questions sur mon été, et je lui avais menti en disant que y’avait une fille pour échapper à ces questions. Me sentant mal après de pas m’être assumé, et aussi parce que je lui faisais quand même confiance, je lui ai dit un soir. Là encore, comme la première fois, j’avais l’impression que je tremblais et que j’étais totalement vide/effondré. Il a cru que c’était une blague, j’ai du répéter une nouvelle fois. Discussion intéressante ; j’étais ma foi soulagé. Il m’a dit qu’il considérait cela comme un non événement, et que cela ne changeait rien à la façon dont il me voyait. Sur le coup, j’étais pas sur de comment le prendre, mais sa façon de voir la chose m’a ENORMEMENT influencé ces derniers 6 mois, et je comprends entièrement aujourd’hui : j’en suis arrivé à un point où un nouveau coming-out est un non événement, quasi une banalité. Si au début de l’année, c’était une étape très éprouvante, ça s’apparente plus aujourd’hui à un jeu. En tout cas la vision optimiste de cet ami depuis quelques mois m’a aidé à dédramatiser la situation, à commencer à faire des blagues, à commenter sur les mecs, à me libérer, me décoincer, etc...

En l’espace d’un mois, je l’ai dit à 4 de mes amis. Immense progrès. Je changeais au jour le jour, et toute cette situation se dédramatisait. Fin novembre, j’ai craqué par rapport au mec qui m’avait torturé l’année dernière (sur un chat, je vous passe les détails vous en avez assez) et lui ai dit que je l’avais kiffé (premier coming out où j’avais même pas à dire que j’étais homo). Il a accepté le fait que je sois PD, mais a eu du mal à admettre que j’ai pu être amoureux de lui. Mais c’était plus très grave et aujourd’hui on se reparle normalement. Fin décembre, j’avais dit en tout à 10 personnes. Quant j’étais avec ces amis-là, je n’hésitais jamais à commenter un mec, à montrer mon homosexualité, à m’assumer, à considérer ça EXACTEMENT comme j’aurai fait si j’avais été hétéro. TOTALE libération. Au début, chacune de mes paroles, ou chacune de mes actions avec mes amis, surtout avec 2/3, était comme une nouveauté fabuleuse et jamais expérimenté auparavant. Aujourd’hui, ça me parait évident, et je comprends plus comment je faisais y’a quelques mois. Complicité énormément renforcée avec les filles, amitié renforcée avec les mecs, bref je n’ai encore eu aucune réponse négative/choquée, au contraire (presque) que de l’enthousiasme.

Par rapport à y’a 6 mois, je me reconnais plus ; je peux passer 2 heures à commenter les mecs avec une amie ou faire comme si c’était un non événement avec mes amis. Expression en vogue : j’ai gagné mon droit à l’indifférence. Je suis comme les autres. Mais pd. Mais ça n’a aucune importance.

Bon côté négatif, c’est que je n’ai jamais embrassé de mecs. Soit j’ai 16 ans, c’est en même temps super vieux et en même temps jeune. J’estime que je viens de m’assumer y’a quelques mois et que je viens depuis quelques semaines à arriver à un point satisfaisant de libération. Je n’ia peut-être pas encore l’assurance nécessaire pour flirter librement, à vrai dire tous mes complexes ont pas disparu ; je sais pas quand j’en aurai l’occasion ou où, et si j’aurai les capacités pour parvenir à quelque chose. Mais je me dis que au train où vont les choses, y’a pas de raison pour que je m’améliore pas au point d’arriver à la confiance en soi maximale.

Bref un coming-out en plusieurs étapes qui a aboutit aujourd’hui au droit à l’indifférence, même si ça me procure parfois une petite originalité que j’avoue adorer. Tout s’est bien passé, j’espère que ça le continuera. Il faut dire que je suis dans un milieu relativement tolérant, et j’ai de la chance. Je n’ai pas encore fait mon coming-out familial, mais mes parents ne sont pas particulièrement conservateurs. Leur choc viendra juste des problèmes personnels (surtout le désir d’avoir un petit-enfant, etc...).

Ecrivez-moi des commentaires, ça me fera plaisir d’avoir des réactions.

A faire
-  Ecrire un petit message à Dan (Cliquer dans le petit tableau sur « répondre à l’article »)
-  Si vous aussi vous avez fait votre coming-out récemment et vous voulez nous le raconter, suivez le lien suivant : Envoyer son témoignage

A voir aussi

Les commentaires

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 23 mai 2005
Nouveau message

SLT J’AI 16A ET JE ME RECONNAIS TROP DANS TON TEMOIGNAGE SAUF QUE MOIJE L’AI DIT A MES PARENTS. MON PERE A MAL REAGI MAIS JE LUI AI DIT D’ALLER SE FAIRE F..... MA MERE EST TRO CONTENTE SELON ELLE, ELLE SERA LA SEULE FEMME DE MA VIE. SINON POUR LA PART D’ORIGINALITE MOI AUSSI JE L’APRECIE. voilàààààààààààà tchao

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 16 juillet 2004, par younggay
Nouveau message

DAN cé mourad qui a 14 ans et qui est du maroc de casablanca exactement je voulais juste de féliciter pour ton article puis je voulais te poser une question : "que peut-on faire lorsque l’on est gay dans un pays où l’homosexualité est interdite par le code pénal( 3ans de prison + de 10 à 3000 euros d’amende !!) ??? P.S : je suis gay (tu l’as certainement déjà deviné !) je voudré faire mon comingout auprès de ma meileure amie déjà mais j’ai peur de sa réaction autre chose qu’est ce qut cé dur de trouver un copain à 14 ans !!!

enfin bon j’espere que tu liras mon message et que tu me répondras

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 12 mars 2004, par Joachim
Nouveau message

Dan, je me suis complètement reconnu dans ton récit, on peut presque dire que nos histoires sont identiques, les quelques différences c’est que moi j’ai fait mon coming out un peu plus tard, à 18 ans et que je l’ai fait aux amis et à la famille en même temps, moi j’ai annoncé que j’étais homo à tous le monde d’un coup, voilà la grande différence dans nos histoires. Bon je ne suis pas non plus tombé amoureux d’un hétéro comme toi mais il y avait du garçon dans l’air quand je me suis décidé à le dire. Par contre pour ce qui est de l’acceptation de son homosexualité et ta vie dans le milieu scolaire avant de faire ton coming out alors là c’est exactement comme moi et c’est vrai que comme toi aujourd’hui je me dis que c’était bête de se refouler, moi je regrette même de ne pas l’avoir dit plus tôt, mais c’est comme ça il faut s’accepter soi même avant de demander aux autres de nous accepter je pense. En tout cas je pense que beaucoup d’entre nous se reconnaîtrons plus ou moins dans ton histoire. Joachim.

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 29 février 2004, par yoann
Nouveau message

Ton histoire me touche ca je n’ai fait encore aucun coming out malgré mes 19 ans. C’est pas que je n’accèpte pas mon hommosexualité mais je préfère trouver un petit copain avant de le faire car je n’ai pas le courage de le faire tout seul (avec personne derierre moi pour me soutenir). Le problème c’est que je ne sait pas faire (trouver un petit copain- j’ai déja du mal a trouver des amis...).

Ton récit m’auras donné un peu plus de courrage, merci.

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 24 février 2004, par Jim
Nouveau message

Ton histoire ressemble à la mienne, sauf que mes premiers CO datent d’il y a qq mois et que j’ai 22 ans. C’est pas aussi vieux que 16 ans, mais ça commence à chiffrer... ;-)

C’est très dur de voir l’homosexualité autrement, mais ça devient très facile une fois une certaine barrière franchie, tout le monde est d’accord pour l’affirmer.

Tu as su franchir cette limite assez tôt, et tu as désormais toute ta vie pour embrasser tes amours, ton amour (j’espère) !

Courage et merci pour ton témoignage qui donne un peu plus de force, à moi et à tous les autres jeunes dans notre situation.

[Répondre à ce message]

Réponse aux premiers commentaires 24 février 2004, par Dan
Nouveau message

Merci de votre soutien à tous. Ca me fait très plaisir. J’espère en tout cas que mon histoire aidera ceux qui ont toujours du mal à s’accepter ou à s’assumer aux yeux des autres...

Soit soit je vous l’accorde, j’ai vraiment exagéré en disant que 16 ans c’est "vraiment vieux". Veuillez m’en excusez ! Je cherchais juste la phrase choc pour faire comprendre... Mais c’est vrai, j’ai mon temps encore, je positive et tout va toujours bien. J’ai encore fait un coming-out à d’autres amis, tout va très bien de ce côté. A bientôt !

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 19 février 2004, par Yannick
Nouveau message

Salut Dan,

Bravo pour tout ce que tu as fait (meme si tu n’as pas encore passe le cap du CO familial). Ton temoignage est tres emouvant et je pense que beaucoup d’entre nous ce retrouverons dans certaines choses que tu as faites ou pensees.

Je voulais juste te dire qu’a propos de l’age, ca n’est pas vieux du tout 16 ans (moi j’en ai 22 et je n’ai jamais embrasse de mecs non plus). Profite de la chance que tu as de pouvoir t’assumer si tot.

Voila, je te souhaite tout le bonheur que tu merites !!!

Kiss.

Yannick

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 19 février 2004, par Nicholson
Nouveau message

Salut Dan,

Ton témoignage est vraiment touchant et je trouve que tu as eu beaucoup de courage pour franchir toutes ces étapes.

J’ai beaucoup ri (et j’en ris encore) quand tu parles du "bon côté négatif". Là, désolé, mais il va falloir que tu m’expliques parce que je suis un peu largué.

J’ai également beaucoup ri (et je continue) quand tu prétends que 16 c’est "super vieux". Que devrais-je dire avec mes 31 ans ! Tu verras dans quelques années... :)

Allez, bonne route à toi et bon courage pour la suite de ta longue vie.

Nicholson (un super jeune trentenaire)

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 19 février 2004
Nouveau message

J’ai eu mon premier mec à 16ans alors ne t’inquiètes pas.

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 19 février 2004
Nouveau message

Dan,

Bravo et merci pour ton témoignage. Certes ton histoire ressemble à bcp d’autres récits lus ici mais chacun reste unique et ce que tu as écrit va aider bcp d’autres jeunes j’ en suis sûre.

J’ai bien ri en lisant "16 ans c’est très vieux..." ; il est vrai que j’en ai 51 passés.... Non tu n’es pas vieux, ta vie est devant toi, ton avenir, ton métier, l’amour de ta vie aussi.

Je te souhaite de faire des rencontres qui te feront "grandir" et qu’un jour tu trouves celui avec qui tu voudras (et lui aussi) "faire ta vie".

Pour tes parents, vas-y avec prudence qd même, quand tu te sentiras prêt. Crois-moi, c’est pas facile à recevoir comme confidence, mais le temps, la confiance et l’amour arrondissent bien des angles.

Allez, à +

Bisous,

Mady

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 19 février 2004, par laurent
Nouveau message

Kikou Dan !

Voilà, juste un ptit bonjour, un bravo naturellement pour ton courage... et un ptit message plus perso aussi : je voulais juste te dire que plusieurs points de ton témoignage m’ont touché. Je pense surtout en fait au passage où tu parles de ce mec de ta classe dont tu es tombé amoureux tout en pensant qu’il s’agissait seulement d’amitié, que ça t’a fait déprimer, que l’amitié entre toi et lui est partie en fumée et que finalement ça t’a "révélé" ton homosexualité. J’ai vécu exactement la même chose, tout pareil, y’a ABSOLUMENT rien à changer !

Et puis je me suis aussi un peu reconnu quand tu disais qu’il t’arrivait de dire que tu aurais aimé sortir avec une fille pour te convaincre que tout n’était pas perdu...

Bref, bravo à toi et bonne continuation ! (si tu veux m’écrire n’hésite pas !)

Biz

laurent

[Répondre à ce message]

> Dan, 16 ans : le cheminement vers l’acceptation 18 février 2004, par yoann
Nouveau message

bonjour.

Une histoire tres touchante qui je l’espere donnera un peu de courage aux personnes dans le même cas que dan.

je souhaite bonne chance a dan qui peut être trouvera son âme soeur.

bisous.A plus.

[Répondre à ce message]

sourd et gay pas facile !

Je dois dire que dans l’ensemble ça été mon coming-out au boulot d’été, école... J’ai même un mec mignon qui veut sortir avec moi... Reste plus que la famille mais de toute façon j’ai un appart sur rennes donc j’en profite à fond... [Lire...]


Je ne savais pas que je cherchais désespérément quelque chose, et que ce quelque chose, c’était moi.

Mon histoire ? Probablement pas très différente de beaucoup d’autres. Dans les années 50, il n’y avait pas d’internet, pas de jeux vidéos, pas de télévision. Vous imaginez, pas de télévision ? On ne parlait pas d’homosexualité alors, on ne parlait même pas de sexe non plus, d’ailleurs. [Lire...]


Comment j’ai fait mon coming-out

Marié depuis plus de dix-huit ans, j’ai traversé une période de grands troubles tant professionnels que sentimentaux. [Lire...]


Les derniers articles
Coming-Out à sa copine ! (1 message)
Coming-out en période d’exam
L’accepter, le vivre pleinement (1 message)
L’amour de ma vie... (2 messages)
Mon c.o un peu forcé (1 message)
Moi et ma putain de culpabilité
Coming out à 17 ans
Coming Out à 29 ans (1 message)
une vie (presque) gâchée......mais une vie bien remplie
Un soir avant de sortir avec mon 1er mec
comme la vie bien les choses(croit t’on !!!!!)
Mon coming out
Mon coming out parental
C’est ainsi...
L’homosexualité en milieu militaire (2 messages)
:::  Les brèves  :::

» Poster une News » Plus de breves

Devenir Partenaire

Forums
 
Infos site Coming-out Débat ActuaGay Homophobie Weeco Discussions générales Lesbienne Gay   Parents, famille, ami(e)s Cinéma Télévision Musique Livre Informatique Internet Webmaster

Actuagay : Actualité gay et lesbienne
Sciences & Santé People Monde Médias Insolite Homophobie France Culture Associations

L'archive des Forums
XpressCo Coming Out Débats Sites Sympas Liberté d'expression Les filles Cinéma, TV... Actualité

 MonChoix.NET, un site gay et lesbien vachement...bien!

» Réagissez !
N'hésitez pas à réagir aux articles, laissez
vos commentaires, et faites vivre le
Forum.
» Partager!
Partager vos histoires de
coming-out :
Envoyer vos témoignages !

©  Monchoix.net         NewsletterContactez-nousA propos de Monchoix.net | Envoyez vos témoignages | Plan                [Haut ]

Hit-Parade

StarsBuzZ.com L'actualité des stars et des peoples