3 coming-out, accrochez-vous et c’est partie !
Coming-out aux amis
Bonjour.
Je m’appelle Arthur et j’habite à Paris. Vu le nombre d’Arthur à Paris, je pense ne pas en dire trop.(Mais trop, qu’est ce que c’est... Enfin, je vais pas stationner sur ce bout de phrase, il y a beaucoup de station de métro à paris (phrase à lire à haute voix pour comprendre le jeu de mot.)) Je possède un appareil photo numérique, ce qui fait que nous pouvions gâcher des photos, et je ne dis JAMAIS de gros mots.(deux détails qui auront leurs importances) J’ignore totalement si ça un intérêt, mais je mets quand même : d’après un test par une psy (et pas par m6) je suis un surdoué(142 de QI). Si je le dis, ce n’est pas pour me venter, mais pour expliquer un fait qu’il me semble important, pour une raison qu’a postériori j’ignore, j’avais cru que c’était à cause de ça que je n’étais pas attiré par les filles... que j’avais des centres d’intérêts plus importants. (Je me suis jamais vraiment posé la question, ça viendra quand ça viendra...)
Je vais raconter le Coming-Out à deux amis, car ils se sont fait à 3 jours et 14H d’écart. C’est à dire pratiquement rien.
Ces deux amis ne se connaissent pas, bien que l’un (mon meilleur ami, O) est déjà vu l’autre (A) car celui fait du théâtre avec moi, et que nous O était invité au représentation de fin d’années.
Je connais A depuis 3 ans, grâce au théâtre, et O depuis 2 ans et demi d’abord car nous pratiquons un art martial ensemble, puis car nous avons découvert que nous avons des tas de goûts commun, entre autre, et surtout, les comiques. Il est la seul personne de ma connaissance à pouvoir me corriger quand je récite du Devos (j’en connais 2H30 par coeur, alors forcément, je fais des fautes) Nous délirons souvent ensemble, ce qui fait que nos conversation n’on pratiquement jamais de sens... Je précise ces détails, car celà explique, peut-être, en partie, la difficulté que j’ai eu pour obtenir une conversation sérieuse avec lui.
Un jour, à je ne sais plus quel propos, j’avais dit, soit à O, sois à son père, D, je pense que c’était le père (qui fait lui aussi de cet art martial et avec qui je m’entends très bien) que je n’étais pas attiré par les garçon, et que sinon, je le dirais. Ceci au cours d’une des discussions loufoques... Or, je commençais à avoir de petit doute... Je savais que j’avais un peu menti, mais, je prenais pas sa sérieusement.
Environ deux mois plus tard, à table, avec sa mère : S, son père, D alors du reportage sur TF1 sur les soixante ans de l’armistice. On a parlé de la (in)tolérance avec les Allemands( nazisme, et après la guerre, les français contre les allemands). Puis de la tolérance en générale. Bien entendu, il y eut les noirs. Puis, vite fait, les homosexuelles. Quand je dis vite fait, c’était vraiment vite fait, c’était moi qui est rajouté ce mot au milieu d’une liste de personne qui ne sont pas traité à égalité : Noirs, femmes, juifs, etc...
Je ne connaissais donc pas plus leur opinion, et entre autre celle de O, sur le sujet.
Avant de continuer, je dois, excusez moi s’il vous plait, encore rajoutez un détail. J’ai connu sur le net, (je ne dirais pas comment uniquement car l’histoire n’a pas d’intérêt, faire un CO sur le net à un forum bourré d’inconnus et tellement facile que j’ai découvert un hétéro qui se faisait passer pour un gay) un gay de 20ans, E avec qui j’ai pu discuter. Cela m’a fait un bien fou, a tel point que j’en pleurais le premier jour où j’ai parler avec lui,... J’en pleurais, et j’ai éclater de rire,... Mes nerfs ont laché tellement ça faisait du bien de se confier à quelqu’un qui me comprenais. Désolé, je m’égare (de lyon, bien entendu, car je suis parisien (je vous ai dit, Moi et mon meilleur ami, ne pouvons nous empêcher de mettre des blagues n’importe où, surtout dans les situations sérieuse, pour les dérider, alors, ici, je ne vais pas me gêner. ;) )) Si je met ce détails ici, pour situer chronologiquement l’ordre des choses, il n’interviendra que plus tard.
Un jour de juin, ma mère avait invitée une amie et sa fille de 11 ans avec qui je m’entends passablement bien, moi j’ai invité O. Il me proposa d’aller faire un tour, moi à bicyclette, et lui en roller, ce qui aurait été une première car nous n’avions jamais fait ça. Surpris, je demande où et pourquoi. Les réponses furent horribles, bien que dans deux sens différents.
Où : Je ne sais pas. C’est horrible d’être si peu prévoyant...
Pourquoi : car ce ne sera pas plus tard, à la fin du mois, il allait déménager en Suisse. :’( En attendant de savoir où, je lui ai proposé de retirer ses rollers, et nous avons joués aux jeux vidéo.
Nos parents sont allés faire des courses, il n’y avait plus à la maison que que C, O et moi. Il me demande : "on va le faire ou pas"
Je réponds :"On peut pas, C est là"
"On peut quand même y aller"
"Ce serait pas sympa, sa mère veut qu’on la garde, cela se fait pas, elle a que 11 ans"
On parlait bien sur de faire un tour dehors, comme prévu, en faisant exprès pour l’énerver(comme cela se fait avec des personnes avec qui on s’entends bien) on ne dit pas ce qu’on contait faire.
Elle a conclu qu’on voulait faire l’amour. Elle nous a demandé si on était gay et amant, aprés un moment d’étonnement, et le temps qu’on comprennes qu’elle est cru que nous sous-entendions ça, on a tout les deux répondus non(alors que je savais que je mentais à moitié, car si on est pas amants(chose qui ne m’est jamais venu à l’esprit, je dois le dire, d’abord car je le considère uniquement comme ami, et je serais, je pense, totalement incapable d’être amoureux de quelqu’un si je sais que ça ne peut pas être réciproque, et je partais du principe qu’il n’est pas gay(Bien que je n’en sache rien, car il m’a dit qu’il n’a jamais eu de petite-ami, alors si ça se trouve, un jours, il me fera un CO, et c’est moi qui serait bien étonné :=| )) elle nous a redemandé, et nous avons tout les deux, très sérieusement, répété que nous ne sommes pas gay.(Je m’en voulais de mentir à mon meilleur ami, mais j’osais pas le dire)
Avec l’appareil photo, on s’est donc imaginé qu’on était gay, et on s’est tout les deux glisser sous mes draps, l’un contre l’autre(ce qui n’était pas désagréable, il faut le dire) et elle nous a pris en photo. J’ai donc une série de photo nous montrant l’un contre l’autre, et nous faisant, si on ignore le contexte, passer pour deux amants, tranquillement l’un avec l’autre. La meilleurs, étant une ou on a tout les deux nos têtes penchés, et comme la photo est prise par derrière moi, on croirait vraiment qu’on fait s’embrasse sur la bouche. Ils ont pris ça comme un divertissement marrant, moi, j’ai eu honte de rien oser dire, et, je dois dire que je ne savais pas trop quoi penser. Bien que je me sois clairement rendu compte que la présence de mon meilleur ami, dans un lit, à mes coté, était tout sauf désagréable.
Aprés avoir, parlé avec E, j’ai cru comprendre que pouvoir parler à un ami fait du bien. J’ai voulu essayer avec O, surtout que je m’en voulais de lui en avoir menti, que je le sais plutôt ouvert d’esprit, et que, enfin, et je dois malheureusement l’avouer, je pensais que, puisqu’il allait de toutes façon partir en Suisse, c’était pas grave si je le perdais(raisonnement ridicule, mais je cherchais surtout à me persuader moi de lui dire.)
A plusieurs reprise, dans les jours d’aprés, entre autre en jouant au jeu vidéo, et la nuit où je l’ai invité chez moi à dormir(dans un autre lit que le mien, bien que, je pense que cela va de soi, mais je le précise quand même. Cependant, dans la même chambre que moi) j’ai essayé de lui dire, pour pouvoir en parler avec quelqu’un(uniquement pour ça, et à la rigueur, pour savoir si il l’était, ce qui aurait été sympathique) mais uniquement des débuts de sons sont sortis de ma gorges. J’ai donc dit qu’il allait pas deviné ce que je voulais dire, mais de la même façon que toutes les choses loufoques qui sont nos habitudes.
En parlant avec E, sachant que : 1) Je voulais le dire à O, 2) j’oserais pas, je lui ai demandé de le faire pour moi. J’ai donc invité O dans ma conversation avec E. Ce dernier m’a contacté dans une fenêtre séparée, pour me demander si il devait le dire. J’ai dit que je voulais qu’il le dise. Mais que je voulais pas. Sur le moment, je pensais être claire : Il doit le dire, même si pour moi, c’était difficile. Cela à durer un quart d’heure, d’horrible suplice, durant lequel je demandais à O, sur Skype(telephone par internet) de quitter la fenêtre MSN, alors que je disais à E sur msn de lui dire.
Aprés que E est compris qu’il devait le dire, j’ai dit que j’allais me coucher. Et je me suis déconnecté. Je préférais me retrouver le lendemain devant le fait accompli.
Je n’ai, durant la nuit, pas arrêté de me réveillé, en sueur, faisant d’horrible rêves, que je perdes o, qu’il refuse à jamais de me reparler, ni même simplement de reprendre sa bd qu’il m’avait prêter(authentique, j’avais peur de le dégoutter à ce point là.) J’arrivais pas à rester endormi Ce lendemain, j’ai appelé le matin O pour un prétexte quelquonque (ce qui est rare, je ne téléphone jamais à qui que ce soit, sauf rares exceptions, ma mère dit que ça coûte chère). Mais il était en stage et il n’avait pas son téléphone portable. Je n’ai donc pu parler qu’a sa mère.
Le soir, j’ai pu reparler à E (le jour je pouvais pas lui parler, je faisais mon stage en entreprise) qui m’a transmis le log de leur conversation : (je ne l’ai plus, alors je le refais)
Mercredi : E :Arthur m’a demandé de te dire quelque chose de difficile O :Oui... E :Il est gay, et il voulait que tu le saches E :Ne me réponds pas à moi, mais à lui.
Fin de la conversation de mercredi.
Jeudi : E : Je suis désolé, j’ai peut-être pas dit les choses comme il faut. E :............(là, c’est arthur qui ne sait plus, mais en gros, excuses, souhait de non problème)
Fin de la conversation de jeudi.
Moi, cela ne m’arrangeait pas, je ne savais pas quoi penser.
Je décide donc de lui envoyer un mail.
Aprés coup, et aujourd’hui encore, je n’arrive pas à comprendre pourquoi je lui ai dit, car je n’avais en fait pas honte de lui avoir menti, et que je voulais simplement avoir quelqu’un avec qui parler de l’homosexualité, alors, qu’aprés coup, je pense que c’est pour m’excuser d’avoir menti... C’est très étrange, comme si mon esprit avait totalement changé... C’était la même différence que quand je regardais la tour Eifel de l’intérieurs, ou depuis un avion, on voit la même chose, mais de façon totalement différentes.(c’est la métaphore qui me vient à l’esprit, car c’était celle qui était la plus représentative pour moi.
Toute la journée du lendemain, j’attends son coup de fils et c’est seulement dans la soirée, qu’il se connecte. Je n’ai plus aucun souvenir de ce qu’il a dit, sauf "c’est ton choix" ; Ce à quoi j’ai répondu que non, et que si on me donnait le choix, je préférerais être hétéro, mais que je ne souhaitais pas parler de ça.
Il me répondit que lui non plus.
Je pense qu’il a du comprendre, par "ça" l’homosexualité, alors que je parlais du fait que ce soit ou non un choix.
Depuis, nous n’en avons jamais reparlé. Et la seule différence que j’ai pu remarquer fut des plus étranges : Nous ne nous sommes JAMAIS parlé de fille avant, à l’exception du jour où j’ai demandé où aller son petit frère, et qu’il me dit qu’il allait chez sa petites amie-c’est à dire à quel point nous n’abordions pas le sujet, si cela à été notre conversation la plus importante à ce sujet, le jour aprés cet conversation : Celui de ma représentation théâtrale(j’y reviendrais pour parler de A)
Aprés le théatre, il me dit que j’avais de la chance que j’ai du embrasser un belle fille, et lui toucher les fesses, dans la pièce que j’ai joué. :================( Là, j’essaye de refaire une phrase, disant en gros que c’était pas vraiment le cas, car pour moi, c’étais pas vraiment comme pour un hétéro, mais, je n’ai pas réussi à la faire, et nous parlâmes d’autres choses.
Fin du CO à O.
A plusieurs reprise, aprés les cours de théâtres, j’ai essayé de lui dire, mais les mots ne passèrent pas non plus ma bouche.
Le jour de la représentation, A me demanda de répéter ce qu’il dit : dont des gros mots, or, comme dit plus haut, je n’en dit JAMAIS(faut pas me demander pourquoi, j’en sais rien, mais je les dit pas, et refuse de les dires). Il dit entre autre : "Je m’appelles Arthur et j’aime coucher avec toutes les filles" Je ne dis rien.
Plus tard, il me redit de dire ça, après quelque mots mal articulé, il me demande de répéter, je dis ok, en remplacent filles par garçons, et "Adore coucher avec tous" par "aimerait coucher avec un"
Il me demande donc si je suis gay, je réponds par l’affirmative. Il me dit qu’il s’en doutait depuis un moment, mais n’osait pas le dire, de peur de gaffer.
Là, c’est moi qui suis totalement surpris. Je lui demandes comment il s’en doutait, quand la prof de théâtre arrive et nous dit :"Taisez vous, on n’entends que vous"
Ce qui nous fait rigoler, car c’est bien entendu faux, mais aussi à cause de la gravité de la chose si effectivement on est entendu. Je lui ai juste demandé si il acceptait qu’on en reparle, il m’a dit oui. Je n’ai pas encore eu le temps car il est parti en vacance le lendemain, et, jusqu’a aujoud’hui, nous n’avons plus été à Paris en même temps.
Donc, peut-être : à suivre.
Coming-out à ma mère
A l’epoque où se passe l’action, je parlais déjà avec E(voir mon autre co)
J’ai crée une adresse email --@--.fr à partir de la quel, j’ai envoyé à plusieurs personnes le texte suivant :
Cet email n'est pas un spam.
Un membre de votre famille, un proche de vous, un(e) ami(e), l'enfant d'une connaissance, où que sais je encore, pense ou est sur, qu'il(elle) est homosexuel. Il (elle) ignore totalement quel sera la réaction de son parent/ami... à cet nouvelle, qui fait rarement plaisir. Pour cet raison, et pour garder l'anonymat, cet email est envoyé à la fois à ces personnes, et à des connaissance de cet personne. Par conséquent, cet email ne signifie pas que votre enfant est homosexuelle, mais juste qu'une de vos connaissance l'est. Merci par conséquent d'aller sur http://membres.lycos.fr/mailhomo/reponse.php et de remplir le questionnaire.
Merci de vous rappellez que, avant, et aprés que l'on vous ai avoué son homosexualité, la personne est TOUJOURS LA MEME, ELLE N'A PAS CHANGE.
Dans lequel je lui dit qu’un de ses amis/enfant et peut-être un homo. Je lui ai dit de remplir un formulaire que j’ai programé qui demande ce que cet personne dise ce qu’elle voudrait dire à son ami et une autre espace de texte pour savoir ce qu’elle dirait à son enfant.
La réponse à l’ami "Vis ta vie et sors couvert".
A la deuxième est "Depuis combien de temps le sais tu ? Vis ta vie et sors couvert"
Puisqu’elle me dit de sortir couvert, je me suis caché, et n’est rien dit sur l’homosexualité.
le 02/08/2004, quelqu’un m’a passé l’adresse du site monchoix.net J’ai lu un peu de tout, surtout d’abord, les CO. Certain m’ont beaucoup plus. J’ai laissé http://www.monchoix.net/temoignages/guillaume_17_ans_un_coming-out_reussi_article921.html Guillaume, 17 ans : Un coming-out réussi ouvert sur l’écran de mon ordinateur plus deux autres page que j’ai oublié. Je sais que c’était un autre co à moitié réussi, et le dernier, disait entre autre, à l’endroit où j’ai laissé ouvert la fenêtre que cela pouvait changer.
J’ai mis aussi sous bloc note, :
"réponse à la question posé à --@--.fr : un peu moins d’un an"
Vous devez savoir que dans le couloir chez moi, il y a, dans l’ordre, le bureau et la chambre de ma mère (elle travaille à la maison), la bibliothèque avec l’ordinateur fixe et ma chambre et la sale de bain.
Tout les soirs, mes parents m’embrassent avant que je m’endorme. J’étais allé dire à mes parents que j’allais me coucher. Je contais leur dire aprés d’aller regarder l’ordi. Et "A DEMAIN". Pour être sur de ne pas avoir de réaction à chaud. Seulement, ce soir là, et depuis quel que jours d’ailleurs, ils se disputaient. Lorsque mes parents sont venus m’embrasser (chacun leur tours), j’ai fermé l’écran, et la porte de la bibliothèque pour pas qu’il voient qu’il est allumer, je n’avais pas l’intention de faire le CO quand ils étaient énervé.
Mon père est alors allé se coucher, et ma mère s’est remise à travailler.
Je me suis demandé vraiment ce que j’allais faire. Aprés environ 5 essais, j’ai réussi à me lever. Aprés 3 autres à aller jusqu’à la bibliothèque, a allumer l’écran. Aprés, par contre, j’ai eu beaucoup plus de mal à ne pas me relever pour aller l’éteindre.
A 5 H du matin (ma mère se couche vers 4), je me suis réveillé, et j’ai vu que l’ordinateur avait été éteint. Là, je me disait : "Est ce que je l’ai bien laissé allumer, ou est ce mon imagination ? Est-ce que ma mère l’a éteint, et dans ce cas, as t’elle fait attention à ce qui était sur l’écran ?"
Je retourne me coucher. Quand je me réveille, ma mère était parti. J’étais seul à la maison avec la femme de ménage. Je l’appelle sur son portable, comme si de rien était, pour savoir si je l’attendais pour manger, ou si je mangeai tout seul, et lui dire que, comme j’avais dit, après je partirais faire le tour des bibliothèques de la ville de paris pour récupérer divers livres/ cd m’intéressant et n’étant pas dans celle à coté de chez moi.
Le soir, je la retrouve à la maison, trempé de sueur à cause de la chaleur. Je lui dis : "Bonjour. Je suis rentré. J’ai réussi à mettre la main sur signé Furax. Il fait chaud, je vais aller me doucher."
Elle me dit que j’avais oublié la veille, d’éteindre l’ordinateur. Là, je me dis : "oui ? Et alors ? As t’elle autre chose à dire ? Ou est-ce tout ?"
J’ai vu que c’était sur un coming out -.....
elle :Est-ce qu’il s’est bien passé
celui là, oui.
Là, je me rappelle plus de tout. Je crois qu’elle m’a demandé si je voulais dire quelque chose. J’ai dit, non, c’est pour ça que j’avais laissé l’ordi allumé, j’arriverais pas à le dire.
Je sais aussi qu’elle m’a dit :"j’avale ma salive une fois... J’avale ma salive deux fois." mais je sais plus ce qu’elle à dit en premier. Elle m’a demandé si je voulais qu’elle le dise. J’ai fait un petit oui de la tête.
Elle : "Tu aimes les garçons" De nouveau, moi, un petit oui de la tête.
Et d’un air de dire que je la prends pour une parfaite imbécile elle me dit qu’il y a longtemps qu’elle s’en doutait.
Je me doutais qu’elle s’en doutait, mais n’empêche, je crois que je fus le seul surpris ici.
Là, j’ai dit que j’allais me doucher. Et j’y suis aller. Sur le champs, j’ai appelé E -qui m’avait donné son numéro de portable au cas où, j’ai quelque chose à dire quand je n’ai pas internet- pour le remercier, c’est un peu grâce à lui si j’ai réussi à le dire.
Le soir, on est allé dîner chez un de ses amis. En voiture nous avons un peu discuter, de ça et d’autre chose, on faisait sans arrêt des coqs à l’âne.
Entre autre, je lui dit comment je l’ai dit à O et A aprés qu’elle m’ai demandé si O le savait. Je lui dit que A m’a dit qu’il s’en doutait, mais que j’ai pas eu le temps de lui demander pourquoi. Elle me dit que ça se voit. Entre autre, je suis un peu maniéré.(Je savais que j’ai toujours eu une façon de parler étrange, car je parlerai d’une façon soutenu, tout le temps, naturellement, mais ça, je le mets sur le compte uniquement du fait que je suis un surdoué.) Je lui ai demandé après un moment si papa avait eu connaissance du message (je parlais l’ordi allumer, et pas l’email de --@--.fr Elle me dit qu’elle lui avait dit, mais qu’il refusait de croire que l’email était de moi. Elle pense que ça à peut-être du faire son chemin.
Donc, pour le moment, mon père ne sait rien. Je pense, la prochaine fois que je ferais un tour à Byciclette avec lui, je lui demanderais si maman l’a mis au courant de notre conversation.
Donc, peut-être : A suivre...
Coming-out à mon père
C’était samedi soir. Celui de la semaine où j’ai fait le CO à ma mère. L’après midi, j’ai eu le courage pour la première fois d’aller au mag (http://www.mag-paris.org ), bien que je crois que cela n’est pas de rapport.
J’étais allez au cinéma en plain air de la cité de la musique offerte par la mairie de Paris. J’y étais avec mon père, un de ses ami, Olivier(le même que celui chez qui ma mère et moi allions le jour de mon CO) et deux des amis de cet amis.
Durant le picnic, je lui dis :
Moi : "Je suis en train de penser, en voyant Olivier : Est-ce que maman t’a dit ce dont nous avions parlé en allant chez lui ?" Lui : "J’ai pas entendu ce que tu as dit, répete." Moi : "Je disais, maman t’a t’elle dit de quoi nous avons parlé en allant chez Olivier ?" Lui : "non. Quoi ?" Moi : "Du fait que j’étais attiré par les garçons, et non par les filles" lui : "Bon...."(Avec une tête qui ressemble plus à un Macaque qu’autre chose, tellement il est surpris.) Oliver :"Qu’est ce que tu veux dire ?" Moi : "Ca veut dire ce que ça veut dire." Et on continue à manger le taboulé.
En retournant à la voiture, le soir, on en parle un peu, je ne vous retranscrirai pas la conversation, car elle n’est pas intéressantes, que tout se passe bien, qu’elle est longue(et que je ne m’en souviens plus)
Je pense que, si possible, il serait bon que tout les CO peuvent se passer comme ça, au cours d’une conversation, comme quelque chose de normal, ne nécessitant rien de spéciale, pas plus que ça n’emmène de réaction.
A ce moment, là, je pense qu’on pourra vraiment dire que il n’y a plus d’homophobie.
En tout cas, merci beaucoup www.monchoix.net, c’est grâce à vous que j’ai pu faire les CO à mes parents aussi bien. Je vous souhaite bonne chance à tout ceux qui veulent en faire un.
A faire
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