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Connaître son ennemi
Le SIDA est une infection causée par un virus, le HIV (virus d’immuno-dépression humaine), un ensemble complexe de molécules. Ce virus pénètre les globules blancs de notre organisme, s’y multiplie avant de s’en échapper en tuant la cellule, pour en envahir d’autre. C’est cette destruction des globules blancs qui aboutira à la dangerosité de cette maladie. Les globules blancs servant de défense à notre organisme, ce dernier sera plus sensible à des maladies de plus en plus graves.
Evolution de la maladie
On découpe l’évolution de cette maladie en trois phases :
- La primo-infection : stade de l’invasion.
- La latence : c’est une phase où il n’y a pas de symptômes de la maladie, on dit que la personne est séropositive. Physiquement la personne ne semble pas malade mais la contagiosité par le sang ou les sécrétions sexuelles n’en est pas moindre. Tout agit comme si l’équilibre entre la destruction des globules blancs par le virus et la destruction du virus par les globules blancs s’équilibraient.
- Le SIDA stade maladie : c’est la phase pendant laquelle les symptômes du SIDA apparaissent. Le virus prend le dessus sur les globules blancs, et l’immunité se retrouve dépassée.
La durée de chacune des phases est très variable selon chaque individu, mais il existe une prise en charge thérapeutique spécifique pour chacune.
Quand la maladie se déclare
Face à l’échec du système immunitaire, le virus va détruire une partie de plus en plus importante du système immunitaire. Notre organisme se retrouvant ainsi de moins en moins protégé aux différentes infections qui nous entourent tous les jours. On ne meurt pas du virus en lui même (sauf cas particuliers) mais des multiples infections qui seront déclarées à cause du manque d’immunité. Ainsi, une personne atteinte du SIDA déclara : tuberculose, cancer...
Le SIDA un mal gay ?
La réponse est non !
Il existe plus de 44 millions de personnes vivant avec le virus dans le monde. Avec 4000 à 5000 nouvelles contaminations par an en France.
Or, il est a noté que 54% des nouvelles contaminations touchent des personnes hétérosexuelles. Un chiffre à prendre toutefois avec des pincettes quand on sait que seulement 5 à 10% des personnes se déclarent homosexuelles.
Si vous avez des questions complémentaires n’hésitez pas à nous contacter, elles feront l’objet d’un complément de cet article voir d’un nouvel article... merci