Le mal de vivre des homosexuels
80 % des jeunes homosexuels mènent une double vie et n’assument pas leur homosexualité.
10 % environ des homosexuels refoulent totalement leur homosexualité
5 à 10 % seulement des homosexuels sont bien dans leur peau
45 % des homosexuelles et 36 % des homosexuels avouent être tenaillés par le désir d’enfants.
20 % des homosexuels seraient des hommes mariés
(Homosexualité masculine pourquoi ? Ecologie humaine, 1998) (SOFRES 1997 pour le Nouvel Observateur "Les français et l’homosexualité" repris par Têtu ; octobre 2000)
Si vous appreniez que votre fils est homosexuel
20 % : Je serais profondément choqué et je ferais tout pour le faire changer.
51 % : cela me ferait de la peine mais je le laisserais vivre comme il veut.
13 % : si possible je chercherais à le faire changer.
14 % : cela ne me gênerait pas.
(SOFRES pour le Nouvel Observateur ; 1997)
Comportement des français face aux homosexuels
52 % des français trouvent choquant qu’un homosexuel soit professeur dans le collège de leurs enfants, 47 % affirment qu’ils ne le seront pas. (SOFRES,1997)
52 % des français trouvent choquant qu’un homosexuel soit président de la république, 46 % affirment qu’ils ne le seront pas (SOFRES,1997)
L’homosexualité est une maladie que l’on doit guérir : 23 % en 1997 des français approuvaient cette phrase contre 42 % en 1973
Où vivent les homosexuels ?
46 % des homosexuels sont en région parisienne
40 % sont dans les villes de plus de 100 000 habitants. (ACSF investigators ; 1992 " AIDS and sexual behaviour in France ")
La relation des homosexuels avec leurs parents
82 % des homosexuels n’avaient pas de relations satisfaisantes avec leur père pour 18 % des hétérosexuels
39 % des homosexuels parlaient plus facilement avec la mère
66 % des homosexuels avaient des relations excessives avec leur mère contre 42 % pour les hétérosexuels
59,4 % des homosexuels haïssent leur père contre 37 % des hétérosexuels
66 % des homosexuels ont peur de leur père contre 54 % des hétérosexuels (Que sais-je ?,J.Corraze ; 1996) (Homosexualité masculine pourquoi ? (écologie humaine) ; 1998) (ACSF investigators ; 1992 " AIDS and sexual behaviour in France ")
Catégories socioprofessionnelles
43 % d’homosexuels parmi les employés et professions intermédiaires contre 40 % pour les hétérosexuels 7 à 8 fois moins d’ouvriers parmi les homosexuels que parmi les hétérosexuels.(4 % contre 31 %)
35 % d’homosexuels dans les catégories aisées (cadres, professions intellectuelles supérieures, etc.) contre 17 % parmi les hétérosexuels.
Aucun agriculteur n’a déclaré d’activité exclusivement homosexuelle. (ACSF investigators ; 1992 " AIDS and sexual behaviour in France ")
Les tabous des français
41 % des français trouvent choquant qu’un membre de sa famille proche soit homosexuel (18 % tout à fait choquant et 23 % plutôt choquant)
54 % des français ne trouvent pas choquant qu’un membre de sa famille soit homosexuel (20 % plutôt pas choquant et 34 % pas du tout choquant) (BVA pour Psychologies ;1998)
Les français sont choqués :
63 % par un couple d’homosexuels qui s’embrassent dans un lieu public
46 % par l’existence de manifestations ou de défilés homosexuels
36 % de voir un couple d’homosexuels se tenir par la main dans un lieu public
24 % par l’existence de bars ou de lieux de rencontres fréquentés principalement par des homosexuels ( Sondage Le Monde/IFOP ;1996)
Rapport sur l’homophobie réalisé par les ligues de soutien
Dans la vie quotidienne :
S.O.S. Homophobie (association créée dans le but de venir en aide aux homosexuels victimes de discriminations ou d’agressions) 1999 : Sur 334 appels reçus : 23 % des appels concernaient les lesbiennes (complots, insultes, menaces, dégradations matérielles, vol, violences...au quotidien).
Dans le monde du travail :
30 % des appels concernent l’homophobie au sein du travail (par l’employeur ou les collègues). (S.O.S. Homophobie 1999)
Evolution
En 1995, 58 % des Français considéraient déjà l’homosexualité comme une manière acceptable de vivre sa sexualité ; ils sont 61 % en 1998, 71 % en 2001. Que 37 % seulement des 75 ans et plus soient de cet avis, contre 82 % des 18-24 ans, rappelle si besoin était le fossé qui sépare les générations les plus jeunes des plus âgées pour tout ce qui touche à la permissivité et à l’acceptation de l’autre, immigrés inclus.
Au total, nous sommes encore loin d’une société idéalement ouverte et tolérante. Mais l’intolérance a régressé, notamment au cours des toutes dernières années. (Media-g.net)