Quelques vérités toujours bonnes à rappeler sur un des candidats à la présidentielle !!! Devinez de qui je veux parler.
Rappelez-vous que je ne veux réellement pas influencer votre choix ! Sur monchoix.net, tout le monde est libre (enfin presque) !
Et puis n’oubliez pas : c’est clair que dans cette configuration ce n’est pas le programme de Chirac qui peut nous convaincre, c’est l’alternative qui est en face !
Votons contre Le Pen parce qu’on a le droit d’être différent et que même si les arabes, les pédés, les juifs ou les femmes laides plaisent pas à Le Pen, une société se fait avec tout le monde !
Quelques rappels sur Le Pen
"J’espère qu’à la fin, ils ne vont pas me mettre au peloton d’exécution", déclare, amusé, M. Le Pen, avant de répondre, non sans hypocrisie, à un questionnaire d’association d’idées.
Rappelons d’abord sa délicatesse féministe : "Le voile musulman : Il nous protège des femme laides"
"Racisme : Je ne soutiens pas une théorie de la supériorité des races, mais il y a une différence entre les races". Derrière des "symboles" fort pratiqués, viennent les drames de l’histoire :
"Auschwitz : Un camp de concentration qui symbolise la persécution des Juifs. Les chambres à gaz : Une méthode d’extermination qui est devenue aussi un symbole de cette persécution". Mais M. Le Pen parle de la déportation des juifs comme d’un "détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale". Rappelez-vous :
Mis en examen par la justice française pour contestation de crime contre l’humanité. Le 5 décembre 1997, il avait en effet déclaré lors d’une conférence de presse, à Munich, que les chambres à gaz étaient "un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale". Jean-Marie Le Pen avait déjà été condamné par la cour d’appel de Versailles en 1988 pour ces mêmes propos. Le parquet de Munich a demandé vendredi 3 avril la levée de son immunité parlementaire européenne afin de le poursuivre pour négationnisme (voir ci-dessus). Ce délit est passible de cinq ans de prison. Des eurodéputés du groupe socialiste ont appelé, le jeudi 2 avril, à déchoir Le Pen de son mandat, à la suite de sa condamnation pour violences en réunion et injures publiques. Pauline Green, porte-parole du groupe, exhorte les autorités françaises "à retirer à Le Pen la possibilité d’utiliser le Parlement européen comme une plate-forme pour exprimer ses opinions odieuses. J’ai honte d’être assise dans le même hémicycle que lui".
"Président-candidat, Jacques Chirac propose pour résoudre l’insécurité une usine à gaz sans gaz" estime Jean-Marie Le Pen. Quand le Pen commence à parler d’usine à gaz, on sent le dérapage verbal arriver ... brrr !
Mais ce qui peut y être toléré c’est le machisme et une homosexualité "virile", comme le précise d’ailleurs le Pen après la mort de Poulet-Dachary : s’il y a des homos au Front, "il n’y a pas de folles. Les folles on les envoie se faire voir ailleurs", précise-t-il (AFP, 2 septembre 1995). Un petit groupe d’homosexuels masculins d’extrême droite s’est fait connaître depuis 1986 en publiant le journal Gaie France (dont le titre est devenu Gaie France Magazine puis Le Gai Pavois, et aujourd’hui Complices) ; son dirigeant est un ancien cadre de la FANE et des FNE, lié à des groupes néo-nazis allemands et traducteur d’une édifiante brochure visant à promouvoir une conception national-socialiste de l’homosexualité. Sur le plan théorique, ce groupe se réclame d’une culture païenne et de racines indo-européennes. Il exalte l’homosexualité masculine comme ciment du pouvoir et de la "communauté raciale". Dans cette perspective le lesbianisme est condamné comme contraire à la fonction "naturelle" de la femme procréatrice et reproductrice. D’où l’apologie des fraternités masculines et guerrières et d’une esthétique de la jeunesse et de la virilité, illustrée par des éphèbes grecs et romains, les scouts ou la Jeunesse hitlérienne, voire les SA ou les SS.
Le Pen stigmatise ceux qu’il nomme les "sidaïques" en 1987 : "lépreux d’aujourd’hui","le sidaïque est contagieux, par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact"."On a refusé de dire quels sont les modes préférentiels de contagion de cette maladie. Et bien, ayons le courage de dire que c’est d’une part la sodomie à 80%, et d’autre part, l’usage de la drogue à 17 %" (L’Heure de vérité, 6 mai 1987). Ces années-là, dans sa campagne pour les présidentielles, Le Pen fait du Sida un signe de la "crise des valeurs morales". Le Sida, déclare-t-il, est "une maladie hautement contagieuse, rendue d’autant plus dangereuse par la perméabilité de nos frontières [...]. On est obligé de constater que c’est un méfait supplémentaire de l’immigration qui a conduit ce fléau chez nous" (Le Monde, 10 janvier 1987).
Aussi dans leurs plus récentes déclarations, Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret se sentent obligés de nier certaines de leurs prises de position passées : Le Pen affirme que "l’homosexualité est un problème de vie personnelle [...] Nous n’intervenons pas dans ce domaine. Il n’y a aucun problème au sein de notre mouvement dans ce domaine" (Exit, 15 février 1995), ou que "l’homosexualité fait partie de la liberté de chacun, simplement l’homosexualité militante est condamnable" (Exit, 15 septembre 1995). Bruno Mégret souligne les différences entre le FN et son concurrent le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers : "Je ne voulais pas porter de jugement moral, je laisse cela à de Villiers. Il n’est pas question de développer un discours d’opprobre sur ces gens-là" (Exit).
Les intégristes catholiques Condamné à deux ans d’inéligibilité, trois mois avec sursis et 20 000 F d’amende pour "violences en réunion" et "injures publiques" le jeudi 2 avril par le tribunal de Versailles. Si la cour de cassation confirmait la sentence, Jean-Marie Le Pen serait contraint de rendre son mandat de conseiller régional de PACA et de député européen. Et ne pourrait se présenter aux élections européennes de 1999.
Avec lui c’est sûr c’est pas la peine d’en rajouter !
http://www.monde-diplomatique.fr/1998/05/IGOUNET/10463
http://www.raslfront.org/txtresist/103.html