Sept nouvelles, sept histoires, d’amour ou pas... et des gens qui passent, qui s’accrochent à vous pour une dizaine de pages.... ou plus... juste des héros d’une nouvelle... J’aurai pu pour faire un petit résumé de chacune de ses nouvelles... mais résumer dix / quinze / vingt pages, parfois à peine plus, c’est déjà raconter le comment du pourquoi.
Alors qu’il s’agisse de L’Envol qui a eu lieu A la terrasse du Filipini, et où leTokay sonne toujours deux fois, ou bien des Demoiselles qu’on trouve Sous le tilleul en train de parler de Déshéritage tout en se remémorant L’expérience du TGV, peu importe de ce qui relie ces histoires entre elles. Elles ont le mérite d’être, toutes différentes, nées de la plume de sept auteurs.
Mais bon... parce que je suis humaine, oui, j’avoue, j’ai eu deux coups de cœur dont je vous livre un petit extrait pour chacun d’entre elles. C’est cadeau, offert par la maison Monchoix ;-)
Les Demoiselles :
Tenu par quatre punaises, un petit panneau de carton jauni était accroché à leur porte. Il portait écrits d’une écriture d’écolière ancienne, non pas un nom, mais deux. Des demi-sœurs, sans doute, les Demoiselles, ici depuis des lustres, sans doute les plus vieilles locataires de l’immeuble. Sœurs très unies, toujours au bras l’une de l’autre, qui travaillaient au dehors, partaient tôt, rentraient tard. Du moins jusqu’à la guerre. Le quartier baignaient dans la discrétion.
Le tokay sonne toujours deux fois :
J’ai toujours adoré Sissi. J’ai toujours vénéré Sissi. Dans Sissi, tous les conflits se dénouent par un coup d’œil langoureux, un coup de charme impérial, ou un coup de rein qu’on devine souverain [...]. Sûr que si la lime d’un anarchiste n’avait pas percé le cœur de Sissi, elle aurait empêché son Franz de déclencher cette boucherie de première guerre mondiale et que, si elle réapparaissait demain au Proche-Orient, elle vous jetterait, en moins de deux moues boudeuses et trois babils, Sharon et Arafat dans les bras l’un de l’autre !
La maison d’édition H&O
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