Le narrateur a dix huit ans, quelque part entre les années 1950 et 1960. Dans une famille plutôt modeste, il se distingue par son goût pour les disques d’opéra et le vieil os à moelle qu’il porte autour du cou.
A l’occasion d’une représentation médiocre d’un mauvais opéra de Gounod, Roméo et Juliette, le narrateur est parti en chasse. Il a décidé de perdre sa virginité et il est bien décidé à ne pas dévier de l’objectif.
Commence alors une longue nuit, où le narrateur cherche des réponses à ses questions : Le prince charmant existe-t-il ? Et si oui est-ce François ou Alan ?
François a chanté dans les choeurs ce soir-là. En fait c’est un jeune auteur compositeur interprète dans la veine de Gilles Vigneault. Plutôt libéré, difficile à saisir. Pas vraiment le profil du prince charmant, et pourtant...
Alan, c’est le beau rouquin qui est venu là avec sa mère. Réservé, sans doute pas plus expérimenté que le narrateur. Retrouver sa trace n’est a priori pas facile.
Un récit plein d’humour, écrit dans un français dépaysant pour ceux qui n’ont pas grandi de l’autre côté de l’Atlantique. La spontanéité du jeune narrateur et le regard amusé qu’il porte sur les autres et sur lui même font une bonne partie du charme de cette quête initiatique.
La littérature française existe bien en dehors du 6ème arrondissement...
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Deux pages perso dédiées à l’auteur :
L’univers de Michel Tremblay
Le point de vue d’une fan qui a tout lu
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La Nuit des princes charmants