Ce qu’il ressort des témoignages c’est qu’il n’existe pas encore de mode d’emploi pour en parler : Peur de blesser, peur de poser des questions débiles, peur de dire une connerie mais surtout peur de blesser. Lorsque l’hétéro a déjà des amis gays, ou des proches homosexuels la pilule passe beaucoup mieux. S’il ne connaît rien aux homos, la peur pousse en général l’hétéro à poser des tonnes de questions que l’homo trouve assez bête.
La question de confiance revient souvent, la prise de conscience des difficultés de notre homosexualité. Que doit-on attendre de nos amis, proches et parents ? La neutralité, un partage de la difficulté, tout simplement la compréhension...Mais sûrement pas de l’indifférence !
Nous nous rendons compte que notre interlocuteur est lui aussi étonné, c’est dur d’obtenir le fond réel de sa pensée. Le mieux c’est d’en rediscuter un peu après. La méthode du mail ou de la lettre peut-être un bon moyen d’amorcer sa réflexion sur le sujet, ainsi lors de votre nouvelle rencontre ils seront un peu mieux préparé, et dans le meilleur des cas ils auront fait un travail de recherche sur le sujet.