Pascale Bussières dans une production Besson
La turbulence des fluides
Disponible en DVD
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mardi
20 janvier 2004, par Mat
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Avant de retrouver Pascale Bussières dans le prochain film de Léa Pool, « Le Papillon bleu », qui la met en vedette avec le célèbre acteur américain William Hurt, la belle Pascale Bussières s’est lancée dans les vagues de "La turbulence des fluides", un polar scientifique qui se déroule dans les belles contrées du Québéc.
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Fiche technique :
Film franco-canadien (2001)
Réalisatrice : Manon Briand
Scénariste : Manon Briand
Compositeurs : Simon Cloquet et Valmont
Directeur de la photographie : David Franco
Chef décorateur : Mario Hervieux
Chef monteur : Richard Comeau
Date de sortie : 11 décembre 2002
Durée : 1h50  Fiche artistique :
Pascale Bussières : Alice, la sismologue
Julie Gayet : Catherine
Jean-Nicolas Verreault : Marc Vandal
Geneviève Bujold : Madame Lasalle
Norman Helms : Michel
Vincent Bilodeau : Simon Deslandes
Gabriel Arcand : L’éditeur
Hiro Kanagawa : L’amant
Ji-Yan Seguin : Camille
Synopsis :
Sleepy à l’eau. Alice, une sismologue, attendant le grand tremblement de terre au Japon, est envoyée d’urgence au Québec. Dans ce pays qu’elle connait bien (et pour cause il s’agit de son pays natal) elle doit élucider un mystérieux phénomène : la marée de Baie-Comeau a disparu ! L’eau de mer ne monte plus, laissant place à un immense paysage lunaire... Cela annonce-t-il un tremblement de terre ? Pour se faire aider, elle sera assistée par Catherine, son ancienne amie, devenue aujourd’hui journaliste, et toujours autant attirée par les filles. Alice, elle, tremblera pour un homme, jeune veuf qui a perdu sa femme quelques années plus tôt dans cette même baie...  Mon avis :
Tremblement de mer. Pascale Bussières retrouve ses origines québécoises avec ce film tourné au Canada. C’est donc avec son accent "bien de chez elle" qu’on retrouve l’actrice de "La répétition" et de "When night is falling". Encore une fois, on voit tout de Pascale Bussières. Ses hanches, sa poitrine, ses jambes. Son corps est une oeuvre cinématographique à lui tout seul !
Elle sert une histoire scientifico-para-normale où depuis un certain jeudi 16 h 00 les moules décèdent, les "micro-ondent", les enfants "somnambulent", les femmes se mettent à la vodka et les ouvriers deviennent gays ! Et si le phénomène qui a fait disparaître la marée de Baie-Comeau jouait aussi sur le métabolisme des Hommes ? C’est l’hypothèse qu’exploite en demi-vérité la réalisatrice, Manon Briand, qui se montre très inspirée par son deuxième long-métrage. Réalisation inventive et dynamique (surtout au début du film), elle alterne avec efficacité les scènes drôles et sérieuses.
Les deux actrices principales sont aussi beaucoup pour cette réussite. Avec des rôles très masculins, Julie Gayet ("La confusion des genres", "Pourquoi pas moi ?"), les deux pieds sur terre, voit ce beau petit monde évoluer autour d’elle avec beaucoup de pêche, et Pascale Bussières, enquêtant à la fois sur la marée et le dossier Vandal, fait la forte tête...  Vandal c’est l’homme. Un bel homme. Un beau québécois. Un veuf qui a du mal à se remettre du décès de son épouse. Et qui par peur qu’une fille s’intéresse à lui, déchire son numéro de téléphone de tous les annuaires de la ville !
La musique plonge le film dans une ambiance très "Bagdad café". Où on retrouve d’ailleurs cette même ambiance caniculaire, cette atmosphère de lourdeur... qui pèse sur les personnages et sur l’action qui manque parfois cruellement, mais qui n’alourdi en rien le scénario. On regrette seulement qu’il soit un peu trop prévisible. Reste quand même l’envoûtement autour de ces lieux, de ces personnages, de ce phénomène... Avec un aussi beau titre, Manon Briand ne pouvait faire qu’un beau film.  Revue de presse :
Monsieur Cinéma : Un titre en forme de promesse pour un voyage plein de mystère, de circulation (des fluides) entre les êtres sur cette terre de contrastes qu’est le Canada... Cette promesse est en grande partie tenue grâce au très beau travail du directeur de la photo, et à des comédiens magnifiques. Quant à la mise en scène, elle est légère et aérienne, même si la réalisatrice n’a pas hésité à provoquer des ruptures de tons et de rythmes bienvenues, mettant particulièrement en valeur l’originalité et la subtilité du scénario. Le Parisien : (...) on est captivé par l’atmosphère envoûtante et sensuelle de ce film, par ailleurs bien servi par Pascale Bussières.
Aden :On finit par succomber à ce charme indéfinissable, qui se nourrit aussi beaucoup de celui de ses interprètes féminines, Pascale Bussières en tête, dont la seule présence est déjà un raz-de-marée.
Ciné Live : Réalisation sans fausse note et interprétation impeccable pour un ovni canadien aussi étrange que fascinant.
Figaroscope : Un peu trop bien pensant aussi (...). Mais les deux comédiennes, Pascale Bussières et Julie Gayet, sont formidables.
Première : Ni bon ni mauvais, son film, trop fluide et pas assez turbulent, ne laisse qu’un goût d’inabouti.
Positif : Le film étale les situations ridicules et invraisemblables, tentant d’établir une correspondance ésotérique entre les états d’âme de l’héroïne et l’ampleur du cataclysme terrestre à venir.
Studio : Les défauts de rythme deviennenet alors prééminents et malgré le sans-faute de ses actrices principales (...), cette confuse Turbulence des fluides ne prend, hélas, jamais son envol.
Mes liens :
Le site avec bio, filmo et photos de Julie Gayet
Tout pareil pour Pascale Bussières
Ma fiche sur "La répétition", film lesbien où Pascale Bussières joue aux côtés d’Emmanuelle Béart
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