Silvio Berlusconi, qui répondait à des journalistes après une rencontre des chefs d’État et de gouvernement au sommet européen de Bruxelles, s’est voulu humoristique en déclarant qu’« en Italie, si on veut être sanctifié, il faut être ou gay ou communiste ».
Arcigay, un mouvement italien de défense de droits des homos, a estimé par la voix de son président qu’« aucun autre chef de gouvernement européen ne se permettrait une remarque de ce genre. Cette remarque ne peut être mise sur le compte de la légèreté et de la négligence étant donné que l’Italie politique de Berlusconi est un des exemples les plus réactionnaires de l’intolérance anti-gay que la République ait jamais connue. »